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Mon savon guérit!

Cet article entre dans la catégorie  cosméto et se veut un article d’information permettant de vous aider à mieux naviguer dans le monde de la cosmétique.

Je l’avoue, j’ai mis un titre plus sensationnel, question de vous attirer ici. Non, il ne s’agit pas ici de ce que je veux vous dire au sujet de mes savons. En fait, j’aimerai plutôt vous partager ce que j’ai trouvé au sujet de certaines affirmations que j’ai personnellement entendu depuis que la fabrication de savons artisanaux a envahi ma vie.

S’il vous arrive de vous promener dans les marchés publics, vous trouverez certainement des produits cosmétiques. Ceux-ci sont parfois sans étiquettes ou il n’y a que très peu d’informations. Par contre, la personne dans le kiosque vous dira: C’est un savon/crème qui guérit !

Il arrive même que certains sites de produits cosmétiques utilisent des termes comme :

“ce produit est magique” “ce produit guérit la peau”, “réduit les démangeaisons”, vous trouverez même des phrases du genre: ” ce produit a été mis au point pour guérir l’eczéma de mon enfant et maintenant il est disponible pour vous! ”

Vous vous dites: Quelle chance! Je vais enfin me débarrassez de mon problème!

Sincèrement, je doute que ça soit le cas.

En fait, dans un premier temps, il est pratiquement impossible qu’un produit constitué uniquement d’une ou plusieurs huiles vont guérir quoi que ce soit utilisés seuls. Si c’était vraiment le cas, il y aurait beaucoup plus de ce type de produits que de médicaments n’est-ce pas?

De plus, ce type d’affirmation EST ILLÉGALE.

Qu’est-ce que ça veut dire?

Selon Santé Canada, il est interdit d’attribuer une propriété médicamenteuse à un produit cosmétique. Si un producteur fait ce genre d’affirmation, il doit enregistrer le produit comme un médicament ET obtenir une licence de Santé Canada.

Oui, les produits ne contenant pratiquement rien d’autres que des beurres et des huiles peuvent faire une énorme différence sur la peau. Une personne avec la peau fragile verra vraiment la différence en utilisant des savons et produits cosmétiques contenant le moins d’ingrédients possible.

Nous, fabriquants de cosmétiques, n’avons pas le droit de dire que nos produits guérissent quoi que ce soit. Pour faire cette affirmation, verbalement ou par écrit, il faut avoir des preuves reconnues par Santé Canada de cette affirmation. Généralement, vous trouverez un certificat d’attestation de ce FAIT. Vous pouvez même le demander.

Ainsi, l’information est la meilleure des armes. À cet effet, je vous suggère de vous informer sur les ingrédients ayant servis à la création des produits cosmétiques que vous aimeriez utiliser.

Pour vous aider: il existe de très bons sites vous donnant des informations scientifiques et basés sur des recherches sérieuses.

En voici quelques-uns en français:

Et finalement, qui de mieux que le sympathique et talentueux Pharmachien et son article sur les produits naturels pour expliquer de façon imagée, détaillée et sans équivoque le message suivant:

Si la personne devant vous n’utilise que des termes chocs comme :  “ca va vous guérir”! ou “contient des ingrédients naturels” MAIS ne vous permets jamais de voir cette fameuse liste des ingrédients en omettant de la rendre disponible… Ecore mieux, si cette personne ne prends pas la peine de répondre à vos questions ou de vous donner des explications dans un langage que vous comprenez, n’achetez pas le produit.

Si les réponses ne vous conviennent pas ou sont vagues et semblent exagérées, tournez les talons et quittez.

Prenez le temps de vous informez et posez des questions (notamment en allant lire les articles de référence dans le bas de l’article sur les produits naturels du Pharmachien).

Oh et dernière lecture trouvée sur le site de Santé Canada : Votre santé et vous, les produits de santé naturels altérés. Dans l’article on y trouve la phrase suivante:

certains produits commercialisés ou présentés comme naturels ont été adultérés et contiennent des substances non indiquées sur l’étiquette“.

De quoi donner froid dans le dos.

Vous n’êtes pas d’accord avec le contenu de cet article? Ou il vous est arrivé d’acheter un produit cosmétique qui n’avait pas d’étiquettes?

N’hésitez plus et confiez-vous à moi dans les commentaires.

Bonus! Je vous mets le lien vers le centre de documentation des normes canadiennes de publicité. Bonne lecture!

 

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Vendre des savons dans un événement d’envergure – cinquième partie, l’événement

Dans ce cinquième d’une série de 7 articles, je vous raconte mon expérience de vente de savons à l’édition 2015 et 2016 d’un événement d’envergure (12 jours sous un grand chapiteau partagé avec 150 autres artistes et artisans de la province) sous plusieurs aspects. J’ajoute parfois des anecdotes ou photos provenant d’autres événements, mais toujours en lien avec le coeur du message.

Cinquième partie, l’événement

12 jours. Le plus gros événement que j’ai eu la chance de vivre, à date, dure 12 jours.

12 jours! La première idée, c’est que ça peut être difficile, voir stressant. Très stressant même. Surtout quand on travaille à temps plein en même temps.

Par contre, une fois tout en place, c’est souvent très excitant. Juste en voyant la différence du kiosque le jour et en soirée..

Le kiosque de jour, avec le soleil qui entre à pleine porte.
Le kiosque en soirée, avec toute l’ambiance feutrée que nous avions imaginée.

 

Une fois installé, on constate que chaque jour amène son lot de surprises.

Il y a deux ans, un couple d’amis du primaire que je n’avais pas revu depuis mon entrée au secondaire sont passés devant mon kiosque.  Ils étaient ensemble depuis cette époque et vivent heureux avec leurs deux enfants.

Parfois, il arrive que des  collègues de mon travail passent et me reconnaissent. Le regard qu’ils me lancent! Je leur dis qu’ils connaissent maintenant mon identité secrète.

C’est aussi voir les gens qui viennent spécialement pour nous voir, comme M. Jérôme qui cherche mon kiosque aux différents événement et le dévalise à chaque fois qu’il me croise (Merci M. Jérôme!).

Je me souviens aussi des trois sœurs venues à deux reprises l’an dernier et qui sont arrivée à mon kiosque un beau samedi après-midi avec le sourire aux lèvres et beaucoup d’histoires à me raconter! Ensuite, la belle dame rousse et sa minuscule fille me regardant avec de grands yeux sérieux lorsqu’elle me chuchote qu’elle aime mes produits! La toute petite puce passée en coup de vent devant le kiosque en prenant la peine de me crier du haut de ses trois pieds: C’est très beau ce que vous faites madame!

Au moment d’écrire ces lignes, j’en ai les larmes aux yeux.

Pendant tout ce temps, Nausica surveille…

Il y a les amis de longues dates (vous vous reconnaissez amis du Carnaval?) , passés là par hasard, contents de me revoir (c’est réciproque), accompagnés de leur progéniture qui parfois les dépasse alors que lorsque je les ai connus, j’aurai pu les bercer…

Toutes ces personnes, incluant celles que j’oublie en ce moment, sont la base de mon énergie. Le ciment qui me lie à cette passion les jours où j’ai envie de tout laisser tomber.

Il y a aussi ceux qui sont là pour tenir le kiosque. Volontaires, heureux d’être là,  Ils sont à l’heure, enthousiastes, souriants, ils veulent autant que vous. Moi qui a eu besoin de l’aide de plusieurs personnes cette année, j’ai trouvé ça réconfortant de pouvoir leur faire confiance. Je ne les ai pas tous en photo, mais je vous remercie tous. Un énorme merci d’abord à ma soeur Lucie, puis à Diane B, Lynda B., Linda J., Lynda R, Linda V. et son fils Alex,  Anne D..

Linda, venue aider pendant une belle soirée d’été.
Nataniel, mon filleul, venu donner un bon coup de main pour la deuxième année.
Lynda, ayant fait le chemin depuis Montréal pour venir passer le week-end avec nous. J’ai déjà hâte à l’été prochain!

 

Si on a un peu de chance, sur les médias sociaux, on va parler de nous. Moi qui ne suis pas vraiment chanceuse de nature (je pourrais écrire plus d’un article de blogue juste à ce sujet), j’ai quand même eu un petit coucou de la part de Laurie-Katheryn, de la Fabrique Crépue. J’étais au travail lorsque je suis tombée sur l’article. J’ai du aller faire un tour dans les couloirs pour cacher mes larmes, tellement j’étais émue!

Ces journées sont pleines de rebondissements; il y a de longs moments d’attente ou des heures passant comme des minutes. Le bonheur se trouve dans ces petits moments, lorsque notre passion prends vie dans l’imaginaire des autres.

Cette année, nous étions aussi aux Fêtes de la Nouvelle-France. Une expérience hors du commun par son voyage dans le temps immédiat et la drôle d’impression d’être en lien avec les générations précédentes.

Les moments où l’on vit toutes ces petits retours dans le passé ou ces projections dans le futur. Ces soupirs de soulagement que l’on pousse en constatant le bonheur de ceux qui nous sont chers et que le hasard à recroisé devant nous.

Cette excitation et ces moments de vie intense surpassent et de loin tout le stress vécu avant l’événement. En écrivant ces lignes je constate toute l’expérience se rajoutant à  ma ligne de vie et je ne peux croire à cette chance d’avoir une passion qui me pousse à me dépasser.

La collection étincelante, fer de lance de ma créativité avec le savon, ou comment laisser libre cours à son côté créatif.

Je vous souhaite sincèrement de vivre ce genre de moments. C’est au moment ou l’on sort de sa zone de confort que l’on vit réellement.

Le prochain article parlera du démontage. Car une fois ces belles journées passées, il faut tout remballer et retourner chez soi.

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Vendre des savons dans un événement d’envergure – troisième partie, la logistique

Dans ce troisième d’une série de 7 articles, je vous raconte mon expérience de vente de savons à l’édition 2015 et 2016 d’un événement d’envergure (12 jours sous un grand chapiteau partagé avec 150 autres artistes et artisans de la province) sous plusieurs aspects. J’ajoute parfois des anecdotes ou photos provenant d’autres événements, mais toujours en lien avec le coeur du message.

Troisième partie, la logistique

Une des définitions du Larousse pour le mot logistique est la suivante:

… Ensemble de méthodes et de moyens relatifs à l’organisation d’un service, d’une entreprise, etc., et comprenant les manutentions, les transports, les conditionnements et parfois les approvisionnements…

On ne se le cache pas, c’est un vrai casse-tête. Tous les morceaux doivent se placer dans le bon ordre. Et puisqu’il s’agissait de ma première présence pour une si longue période il a fallu planifier beaucoup de détails. Ainsi, la logistique incluait tous les éléments suivants:

Organisation physique du kiosque

La première fois, on part avec une idée. Il n’y a rien de concret, sauf le produit à vendre. De plus, l’organisation nous demande un plan, question de déterminer si notre idée ne dépassera pas certaines limites. Ce plan permet de se poser quelques questions. La plus importante question à se poser:

Comment remplit-on un espace de 5 pieds par 10 pieds afin d’y vendre des savons?

Première réponse: Il faut beaucoup de surfaces. Nous avons donc pensé à des étagères.

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Il y avait justement de magnifiques étagères en verre devinez où!

Par la suite, les autres éléments apparaissent plus clairement:

  • Éclairage
  • Identification visuelle de la compagnie
    identite-visuelle-kiosque
    Identité visuelle – Évidemment avec le logo
  • Un espace pour les employés
  • Un endroit pour effectuer les transactions
  • Du rangement

Sans oublier le tapis sur le plancher.

Transports et installation:

L’organisation entre en contact avec nous afin de prendre rendez-vous pour la livraison des biens et matériels. Pour ma part, j’ai loué les “murs” et livré les éléments en une seule fois, le dimanche après-midi avant le début de l’événement. Pour le transport des bibliothèques, des meubles et autres éléments, j’avais un camion, prêté par mon père.

À l’heure du rendez-vous, nous sommes allés nous stationner à l’entrée de la tente. Nous avons pu décharger tranquillement et sans rien briser. Lorsque les tablettes sont en verre, c’est presque un luxe!

Cette partie sera couverte plus en détails dans le quatrième article sur le montage du kiosque.

Présence sur place lorsque le kiosque est ouvert

Il faut avoir quelqu’un sur place à toutes les heures de tous les jours. 12 jours, 11 heures par jour, soit plus de 130 heures d’ouvertures, incluant 2 week-ends.

Comment fait-on pour avoir quelqu’un, sur place pour vendre, alors que durant ces deux semaines, on travaille à temps plein?

Sans rire. Ce fut presque un tour de force.

Il faut de l’aide.

Pour ma part, j’ai eu énormément de chance d’avoir une soeur ayant des disponibilités. Elle était présente tous les jours de semaine, pour assurer l’ouverture du kiosque et la transition avec la personne suivante.

Ensuite, entre son départ et mon arrivé, nous avons eu l’aide de différentes personnes. Ma belle-soeur, une étudiante du secondaire et plusieurs amies. Le dernier jour, mon filleul est venu porter secours pour la vente et le démontage.

Les vendredis et la fin de semaine, je prenais place dans mon kiosque. À moins que la chance m’amène quelqu’un pour me remplacer. Ce qui est toujours apprécié.

Approvisionnements

Évidemment, il faut des produits. L’organisation était très claire sur le sujet. Il fallait vendre uniquement des savons fait selon la méthode Cold process. Pas question de savon glycérinés. Pas d’autres produits. Que. Des. Savons.

Donc, j’en ai fait.

montage-marmite-savons-2015
Il y a 5 recettes différentes là-dedans. Saurez-vous reconnaître le produit final?

Deux fois plutôt qu’une.

COLLAGE-savons-dans-les-moules
Savon surprise à l’intérieur, Zeste d’orange, BigMa, Cupcakes, Lavande, Bacon et pains de savons variés.

Une fois que les gens arrivent au kiosque, qu’ils rencontrent la personne sur place, qu’ils aiment et admirent les produits et finalement les achètent, dans quoi doit-on mettre les achats?

Dans des sacs évidemment.

Après réflexion,  je n’aimais pas l’idée du sac en plastique, ne serais-ce que pour son effet sur l’environnement à long terme.

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Sacs en plastiques de divers formats et couleurs.

 

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Des boites à cupcakes?
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Des paniers?

 

 

 

 

 

 

 

J’ai opté pour des sacs en papier de divers formats. Mais entre vous et moi, ce n’est pas les choix qui ont manqués en matière d’étalage ou d’empaquetage…

J’ai eu beaucoup d’aide, j’ai travaillé des semaines de fous, mais une fois la production faite, étiquetée, que l’horaire est monté nous arrivons à la prochaine partie, le montage… À suivre donc, dans le prochain article.

Mais dites-moi, quel aspect de la logistique vous intéresse le plus?

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Salon de Mai 2016

Une semaine après le début de l’édition 2016 du Salon de Mai (c’était la 49 ième édition), je suis tout sourire et j’ai le goût de vous raconter mon expérience.

D’abord, l’ambiance. Au dessus de ma tête le jour, il y avait le soleil. Ce magnifique soleil que le printemps nous amène toujours et donc nous avions tant besoin.

Etalage
Quel beau soleil éclatant.

Nous avons eu chaque jour du beau temps et ça se sentait dans le sourire des gens. Mais aussi dans le mien. Le jeudi matin, je suis arrivée au Salon déjà fatiguée de tous les préparatifs, mais anxieuse de voir comment allait se passer ma première journée de travail de 12 heures dans un centre d’achat. La dernière fois que j’ai vécu l’expérience de travailler dans un centre d’achat, c’était lorsque je venais de finir mes études dans les années 90. L’ambiance en cette première journée était effervescente.

Ensuite, les gens. Il y avait beaucoup de visiteurs durant ces 4 jours. Des gens curieux, intéressés et qui posent beaucoup de questions. Mais aussi, des acheteurs. Les gens qui viennent au Salon de Mai savent que la meilleure façon d’aider les artisans à continuer de produire localement les denrées dont ils ont besoin est de les encourager. J’ai eu la chance d’avoir la visite aussi de quelques membres de ma grande famille. Des fois, ce fut par surprise, comme mon cousin qui passait en disant: on dirait ma cousine?!? D’autres, ce fut par hasard, mon autre cousin qui passait avec son beau bébé tout neuf pour aller chercher quelque chose. J’ai même pu renouer contact avec plusieurs amies et connaissances, remontant parfois jusqu’au primare.

Puis, les voisins. J’ai eu la chance de passer 4 jours en compagnie du meilleur voisin durant ce type d’événement, un producteur de terrines, rillettes et mousses de foie. Clément, des fermes Cerfs Rouge Labrecque, est un éleveur qui vit à Ste-Marie de Beauce. A chaque année, il fait le tour du Québec pour vendre ses produits. Et il le fait avec passion. Il l’a transmet à chaque bouchée qu’il vous fait goûter. Lorsque vous essayez un de ses produits, il vous décrit la sensation au fur et à mesure. C’est un pur bonheur. Rien que pour ça, je vous suggère de vos arrêter à son kiosque. Ses produits sont exceptionnels. En plus de cette expérience gustative, imaginez, j’ai passé les 4 jours du Salon à discuter avec lui de sa ferme, de l’élevage, de son expérience dans le circuit des festivals et salons au Québec, de sa façon d’expliquer les produits. Il est une mine d’information et un exemple à suivre.  Il était mon voisin le plus proche et de toute évidence j’en ai profité.

Il y avait aussi d’autres savonnières, dont 2 que je suis allée encourager. Il y avait aussi les cercles des fermières de différents endroits. Lulu et ses petits pots. Et mon coup de coeur 2016, les sacs à main des Ateliers C Divin. Des sacs uniques, faits au Québec et imperméables. Je n’ai pas pu résister.

Sans oublier l’organisation. Le Conseil beauportois de la Culture est l’organisme en charge de préparer et mettre en place cet événement.  Ils en étaient à la 49 ième édition et on le voit. Ils sont professionnels, organisés, souriants et compétents. Ils sont aux petits soins pour les exposants. Toute mon expérience avec eux fut positive. Des connaisseurs. Des vrais.

Finalement, mon kiosque. J’étais dans l’aile Ouest au kiosque 20. Cette année, j’avais de nouveaux produits et trois nouvelles collections.

Table
En premier plan à gauche, la gamme pour hommes. Les savons, gommages et baumes à lèvres. Tout au fond, les bombes de bain.
kiosque
La table des produits au Salon de Mai 2016.

La collection Rose qui avec le savon à la Rose, à la fragrance à la fois subtile et complète de cette fleur fraîchement coupée.

Collection-Rose
Une partie de la Collection Rose. Savon à la rose, Bombe de bain à la rose et huile de bain à la rose.

La collection Lavande avec tous ses produits pour le bain et la douche.

Lavande-2
Une partie de la Collection Lavande en présentation. Lait de bain, huile de bain, sachet de fleurs de Lavande, bombes de bain Lavande, Savon Lavande et Gommage au sucre Lavande

Le savon et la bombe de bain à l’avoine, de la collection hypoallergène (ou Collection Douce? Douce Collection? Ma Douce collection?) pour celles et ceux qui aiment prendre soin d’eux tout en douceur.

Pour terminer, j’aimerais remercier plusieurs personnes. D’abord mon conjoint, sans qui rien de cela ne serait possible avec le sourire. Il est mon soutien et mon premier fan. Ensuite, ma soeur Lucie qui est venue prendre la relève le samedi, me laissant ainsi la possibilité de passer un peu de temps avec les miens. Ma soeur est très gênée de nature. Être derrière un kiosque à vendre des produits ne lui vient pas aussi naturellement qu’à d’autres. Mais elle le fait, avec passion et sourire. Merci beaucoup Lucie. Finalement, Linda J., une amie de longue date, nouvellement adepte des produits cosmétiques artisanaux. Elle s’est offert spontanément à venir tenir le kiosque pendant quelques heures le samedi, question d’en apprendre plus sur le sujet. Juste en l’observant, j’ai appris beaucoup. Merci pour ta disponibilité Linda.

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Linda, posant fièrement dans le kiosque. Merci Linda!

Bref, une magnifique expérience, enrichissante et remplie de soleil, de sourires, de rencontres impromptues et importantes.

À refaire l’an prochain.

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Comment une série télé sur la nourriture inspire une savonnière

Je suis abonnée à Netflix depuis plus de 5 ans. Je dévore les séries télévisées comme d’autres dévorent les milles à la course. Dans mon atelier, Netflix m’accompagne; parfois un film international, une série amusante ou une autre divertissante.

Récemment, je suis tombée sur la série Cooked, de Michael Pollan.  Je ne connaissais pas cette personne. Mais dès les premières minutes, j’étais sous le charme. C’est un passionné. Et les passionnés je les reconnais.

Dans chacun de ses épisodes (feu, air, eau et terre), il explique l’historique des aliments et notre évolution face à ces éléments.

Mais M. Pollan va plus loin que juste le culinaire dans sa réflexion. Il nous explique entre autre qu’après la deuxième guerre mondiale, les compagnies d’aliments en conserves, n’ayant plus les soldats à nourrir outremer, ont créé auprès des femmes à la maison le BESOIN d’avoir plus de temps pour elles. Eux, se chargeraient de nourrir leur famille.

À l’époque, c’était un message qui parlait énormément. Et ce message à fonctionné à un point tel que beaucoup de connaissances de base au niveau de la cuisine ont tout simplement disparues de nos maison et de notre collectif.

Vous me voyez venir.

La même chose est arrivé pour les savons et les autres cosmétiques.

En 2012, les ventes au détail de cette industrie représentait 344.7 Milliards de dollars US au niveau mondial. La même source prévoit 400 Milliards en 2016, soit un taux de croissance annuel moyen de 4% depuis 2008***.

Avant, la soude caustique se vendait au magasin général. Il y avait, dans chaque famille, quelqu’un qui s’occupait de garder le gras à un endroit précis de la maison. Ensuite l’été, au grand air, l’artisan savonnier utilisait ce gras pour en faire du savon pour toute la famille pour l’année!

L’industrie cosmétique et des soins personnels a su nous convaincre qu’ils sont les spécialistes. Eux vont s’occuper de nous fournir les produits que nous avons besoin pour notre hygiène personnelle.

Moi, je dis : NON.

Je veux avoir cette connaissance, je veux me l’accaparer et la diffuser. Ici, partout. Car cette connaissance nous appartient. Elle nous revient de droit.

Lorsque vous achetez d’une savonnière, vous aider à garder cette connaissance à un niveau local. Ici. Sans intermédiaires, sans produits ajoutés pour que les cosmétiques durent plus longtemps.

petits cupcakes savons

oh et en cliquant par ici vous aurez le trailer officiel de la série Cooked. Je ne saurais vous le recommander plus. En plus d’être enrichissante, elle est inspirante. Je vous laisse la savourer.

Sources: 

Quelques questions sur l’industrie des cosmétiques biologiques et des certifications

Ministère de l’Économie, de l’Innovation et des Exportations

***Profil industriel – Cosmétiques et soins personnels. Document pdf. Page 6