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Mon histoire d’amour avec Instagram

Depuis que je fais des savons, je regarde des photos de savons.

Et pour moi, c’est tout à fait ça. J’adore regarder des photos de savon.

Lorsque j’ai découvert Instagram, ce fut une révélation. Non seulement je pouvais regarder des photos de savons, mais je pouvais aussi mettre mes photos de savon.

petits cupcakes savons

Parce que j’en prends régulièrement des photos. Et c’est particulièrement valorisant de prendre des photos de ses propres créations.

En plus, j’aime regarder des films. Non pas les écouter, mais les regarder. J’aime les images. J’aime que l’on puisse faire de la poésie en image. J’adore voyager parce qu’être sur place pour voir les paysages (par exemple l’Écosse avec ses routes panoramiques à couper le souffle et ce, pendant des heures et des heures – non ce n’est pas moi qui conduisais!) c’est du délice pour le sens visuel.

Instagram permet de transmettre des images rapidement. Un court message accompagne l’image, mais c’est l’image qui a toute l’attention.

J’ai deux comptes Instagram. Un compte personnel   et un pour Savons Nausica.

Je mettrai des photos à tous les jours!

Savon pour hommes à l'avoine colloïdal

Et ce qui est intéressant avec Instagram ce sont les mots-clés (tags). On peut en mettre beaucoup et ça permet de bien cibler ce qu’il y a sur la photo, mais aussi le contexte pour lequel on veut que la photo soit vue.

Vous pouvez mettre des tags géographiques #villedequebec #quebec

Des tags sur le type de produit: #savonartisanal #produitfaitalamain

Des tags sur votre compagnie: #savonsfaitaquebec #savonsnausica

Une fois que vous avez mis le dièse (hashtag ou alt-35 pour les nerds 😉 et une lettre, vous avez des suggestions de mots clés qui apparaissent.

On peut passer des heures à regarder ce que les gens mettent. C’est une belle découverte.

donner-texture-ou-marbrage

Avez-vous un compte Instagram? Si oui, quel est son nom?
Depuis quand l’avez-vous? Qu’est-ce que vous y mettez?

Oh, et un bonus pour la fin de l’article; je voulais vous faire un tutoriel pour les quelques actions à faire dans Instagram, mais il y en a un tutoriel en image ici tout prêt, juste pour vous.

Et parce que je vous aime particulièrement, je vous donne en primeur ma badge Instagram pour Savons Nausica;

Instagram la dite badge… Jolie non?

Sources:

http://www.ztele.com/articles/10-conseils-pour-utiliser-instagram-comme-un-pro-1.1392495

http://www.commentcamarche.net/faq/36835-utiliser-instagram-pour-son-entreprise

http://www.commentcamarche.net/faq/36835-utiliser-instagram-pour-son-entreprise

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Comment s’y prendre pour demander de l’aide et l’obtenir

Les sites, groupes et forum sont un endroit parfait pour demander de l’aide et du soutien. Ils sont faits pour ça. Mais permettez-moi de mettre par écrit quelques petites règles non écrite afin de vous éviter quelques inconvénients ou mauvaises expériences. Car lorsque l’on demande de l’aide, on est en situation d’infériorité, on est fragile et vulnérable. Prendre quelques précautions peut éviter des situations difficiles, voire drastique sur notre estime de soi et notre motivation à aller plus loin.

Lorsque j’ai commencé à faire du savon, j’ai fait énormément de recherches AVANT de faire ma première recette. Il y avait un peu d’insécurité là-dedans, je l’admets. Je voulais aussi assembler tous les ingrédients et les outils nécessaires avant. En 2008, les ressources matérielles et les connaissances étaient (un peu) plus difficiles à trouver.

Finalement, je voulais faire cette première recette durant une journée de congé, question de pouvoir avoir assez de temps pour faire face à toute éventualité. Avec le recul, je me rends compte que j’ai pris la bonne décision, parce que cette première recette a mis plus de 4 heures à atteindre la trace.

Le lendemain de ce premier essai, le savon suintait son huile. J’étais terrorisée.

Je suis allée sur le forum poser une question. Presqu’immédiatement, j’ai eu une réponse. Je me suis sentie soutenue et rassurée. À un point tel que, loin d’être arrêtée par l’expérience négative, j’ai eu envie de recommencer.

Je n’ai pas arrêtée depuis. Je dois la suite de mes succès aux âmes charitables qui ont pris le temps de me répondre.

Ces règles proviennent de mon expérience personnelle à naviguer sur les différents sites et sur la documentation consultée à ce sujet. ***

Règle numéro 1 : Faites des recherches avant de poser votre question

Dans les groupes Facebook, il y a généralement des liens vers des fichiers d’informations partagées par les participants au site. Il est de plus possible, toujours sur les groupes Facebook de faire une recherche sur les sujets ayant déjà été abordés. Il en est de même dans les forums.

Je vous suggère fortement de faire une recherche des quelques mots clés pouvant résumer votre question à ces endroits plutôt que de tout simplement poser la question.

Il est normal que vous ayez énormément de questions. Les personnes en charge de gérer les sites, groupes et forum ont généralement une patience infinie lorsqu’il est temps d’aider tous les participants et plus particulièrement les nouveaux. Mais même si le sujet est nouveau pour vous, ayez la courtoisie de faire vos recherches avant de poser la question. Vous éviterez ainsi de vous faire dire :

–          « Tu aurais pu faire une recherche sur le sujet : xyz dans le groupe avant de poser ta question! »…

Je ne dis pas que cette situation risque de vous arriver aussitôt que vous poserez votre première question. Mais les médias sociaux et plus particulièrement les commentaires des autres peuvent nous faire mal lorsque pris personnellement, surtout lorsque vous savez que vous avez agi de bonne foi.

Si malgré les recherches vous n’avez toujours pas trouvé, je vous suggère de préciser ce que vous avez fait comme recherche lorsque vous poserez votre question. Ce qui permettra de donner une valeur ajoutée à celle-ci et qu’elle devienne ainsi une référence pour les autres.

Règle numéro 2 : faites vos propres tests

La maîtrise de l’art de faire du savon s’apprend avec le temps et de la pratique. En fait je dirai même plus : il n’y a rien de mieux que la pratique.

Vous voulez savoir si un savon est plus doux s’il est surgraissé à 5 ou à 10 %? Faites une petite recette avec les deux scénarios.

Vous aimeriez savoir si une fragrance change la couleur de votre pâte à savon? Essayez-le.

Vous voulez être sûre qu’un savon fait avec une majorité d’huile liquide aura un temps correct de cure : pesez les savons et noter le poids à tous les jours pendant quelques semaines.

Prenez le temps de faire plusieurs recettes, d’essayer des variations, de faire différents tests. Prenez des notes et essayez de nouveau. Vous aurez ainsi des données vous permettant de répondre à vos questions. Trouvez dans votre entourage des personnes pouvant vous donner de vrais commentaires sur vos produits.

Ce point m’amène à la dernière règle :

Règle numéro 3 : après avoir pris, donnez à votre tour

Dans tous les groupes dont je suis membre, je vois passer beaucoup de questions. Personnellement, je réponds rarement. Soit parce que les administrateurs ou participants ont déjà donné d’excellentes réponses et que ma réponse n’ajouterait pas vraiment d’élément nouveau, soit que donner une réponse détaillée prendrait trop de temps.

C’est un peu pourquoi j’écris ce blogue.

Ici, je redonne au lecteur le résumé de mes recherches et de mes expériences.

L’an dernier j’ai beaucoup écrit sur la gestion de projet, en prenant l’aspect de la vente de savons dans les événements de grande envergure.

J’ai aussi écrit sur la composition des baumes à lèvres, en faisant une comparaison entre les baumes commerciaux et les baumes artisanaux.

Dans les prochains mois, j’ai l’intention de vous donner plus de détails sur les ingrédients, sur les produits cosmétiques et leur actions sur les différents types de peaux.

Déjà, en faisant le tour de quelques articles de mon blogue, vous aurez un point de départ pour apprendre à faire du savon, des trucs pour vendre vos savons dans des événements et un article vous expliquant comment choisir et bien utiliser une balance électronique.

Dans tous les cas, je vous invite à me donner vos commentaires sur mes articles et de m’écrire vos besoins d’articles soit en m’écrivant un courriel ou pourquoi pas, me laisser un message.

Un petit bonus – Règle numéro 4 : Ne demandez pas de recettes aux artisans vendant des produits

Je suis certaine que vous allez réagir en lisant cette première ligne. Ben voyons! J’ai déjà demandé des recettes moi! Il y a des recettes disponibles partout! Pourquoi ne pas les demander?

Parce que ceux et celles qui donnent leur recettes le font de bon cœur. Ces personnes ont de bonnes raisons de le faire et certaines mêmes vont le faire sans rien demander en retour. J’applaudis cette générosité et ce sens du partage.

Par contre, il ne faut pas s’attendre à tant de générosité de la part de tous, à commencer par les artisans qui gagnent leur vie à vendre des produits artisanaux. Ces personnes ont mis énormément de temps à mettre au point leur recette. Elles ont été créées pour répondre à un besoin particulier, à partir d’ingrédients qu’ils produisent eux-mêmes, ou parce que des clients ont demandé ce type de produits etc. etc.

C’est comme si vous aller dans un marché et demandez à la dame qui vends des confitures ou des moutardes de vous donner sa recette. Ou si vous allez chez St-Hubert et allez demander au chef sa recette de sauce. Je doute que vous aurez une réponse positive ou même parfois polie.

J’ajouterais qu’il peut arriver que si on vous donne une recette, ce n’est pas tout à fait celle qui est utilisée, ou qu’elle omette des informations ou ingrédients importants. On peut aussi vous donner une réponse incomplète, juste pour que vous arrêtiez de demander.

Lorsque je suis dans les marchés et que je donne les ingrédients se trouvant mes savons, je ne précise pas les pourcentages. Je veux bien expliquer la composition de mes produits, parce qu’il y a des personnes pouvant être allergiques à certains ingrédients et par souci de transparence, mais sans plus.

Et dans la communauté professionnelle de savons et fabricants de cosmétiques, c’est très mal vu de demander une recette.

Entre-temps, si vous avez le goût de me donner quelques questions, confiez-vous à moi dans les commentaires.

 

*** Cet article de blogue est en partie inspiré par un article du magazine : Making Soap numéro 75, article appelé There’s no support like soapsupport. J’ai aussi été inspirée par la Duchesse de la mousse (Duchess of suds) et son vidéo sur comment agir dans les groupes et médias sociaux sur les savons et cosmétiques. Finalement, Kenna du site Modernsoapmaking a publié au moins un ou deux articles très intéressant sur le même sujet.

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Anecdotes vécues durant les sorties

La saison des salons, foires et marchés est à nos portes.

Il est fort probable que nous serons vous et moi dans le même salon, à offrir chacun nos produits. Il est aussi probable que vous veniez me voir en tant que clients.

J’ai vécu plusieurs expériences dans les dernières années et je vous donne ici quelques anecdotes et conseils selon que vous serez clients d’un salon ou marché ou un artisan.

Éviter la compétition malsaine

Lorsque j’ai commencé à vouloir vendre mes savons, il y en avait 2 ou 3 participantes dans le forum que je fréquentais qui avaient leur propre compagnie. À cette époque, on ne voyait qu’une ou deux savonnières dans les événements.

Maintenant, il y a toujours au moins une savonnière et dans TOUS les événements, salons et marchés. Le dernier salon des artisans de Québec ne comptait pas moins de 6 savonniers différents en 2015. Ce n’est pas une mauvaise chose en soi,  cela signifie que la demande permet une offre variée.

Les produits que vous offrez ont probablement des attraits spécifiques à vos valeurs et aux besoins de votre clientèle. Ainsi, de la même façon, l’autre savonnière qui offre des produits dans le même événement attirera une clientèle différente pour des raisons différentes.

Le marché est assez grand pour tout le monde et il y aura toujours de la compétition. Cela ne veut pas dire de tourner les coins ronds (comme ne pas se conformer à la réglementation en vigueur ) ou répandre des propos mensongers sur la cosmétique afin d’écraser les autres.

Pour vous démarquer, il n’est pas nécessaire de faire des affirmations illégales ou fermées du genre : mes savons sont faits avec cet ingrédient, parce que si ce n’est pas fait avec cet ingrédient, ce n’est pas un bon produit!

Vous riez, mais c’est une histoire vécue. J’ai déjà entendu ce genre de chose.

Le meilleur conseil que j’ai pu recevoir d’une collègue savonnière, c’est que même si votre compétition semble plus forte que vous, même si son offre semble à vos yeux meilleure, ce n’est pas le temps de se rouler en boule les doigts dans la bouche et de se dire que ça fait mal. Il faut se regarder soi-même et mettre en valeur ses propres qualités et différences.

Les clients qui viendront vous voir ne veulent pas un discours sur ce qui va mal chez l’autre. Ils veulent entendre parler de vos produits. Ils veulent savoir POURQUOI c’est à VOUS qu’ils vont acheter.

Si vous leur parlez de ce qui fait de vos produits des œuvres uniques, ils reviendront vous voir. Si au contraire, vous  ne faites que dire pourquoi les autres sont mauvais, ils vont peut-être acheter cette fois-ci, mais je doute qu’ils vont apprécier le ton négatif de votre discours à long terme.

Faites de la compétition saine.

Vous donnerez ainsi une belle visibilité au métier et aux artisans qui le pratique.

Vous me dites : j’ai fait une ou deux recettes de savons et je veux les vendre

Les savons sont des produits cosmétiques. Ce sont des produits qui s’utilisent sur le corps humain. De ce fait, ils sont sujets à une réglementation fédérale.

Pour vendre des savons, il faut d’abord maîtriser non pas seulement la fabrication, mais aussi tous les autres aspects de la mise en marché, à commencer par le fait que vous êtes responsable de vos produits. Vous devez comprendre et mettre en pratique des étapes spécifiques de vérifications et vous conformer à plusieurs lois et règlements.

Prenez le temps de vous informer sur le sujet et de demander de l’aide au besoin.

Car lorsque vous serez dans un salon et qu’un client vous posera des questions, vous serez en mesure de répondre correctement. Imaginez si vous n’avez pas la réponse à une question simple d’un client. Vous croyez que votre hésitation lui inspirera confiance?

Ceci dit, si vous venez à mon kiosque avec votre liste de questions, dans l’attente que je vous réponde immédiatement, vous risquez d’être déçu.

Lorsque je suis en sortie, ma priorité est de faire connaitre mes produits au plus grand nombre de gens possible. Je suis là pour parler de mes produits et pour les vendre, je n’ai pas de disponibilité pour d’autres types d’activités.

Éventuellement, je serai disponible. Et si vous avez encore besoin d’aide c’est par ici

 

Histoire vécue : moi aussi je fais des savons …

Quoi de plus agréable que de passer plusieurs minutes à parler de nos produits à une personne qui va prendre le temps de sentir tous les savons, d’essayer tous les échantillons et ensuite qui vous dit, en nous regardant droit dans les yeux :

Moi aussi je fais des savons, alors je ne vais pas t’en acheter!
 - Histoire vécue en passant.

Je vais vous sourire. Par contre, dans ma tête, vous serez descendu très bas. Non pas que je pense que chaque client qui sent et essaie mes produits se doit absolument de les acheter. Je ne suis pas si naïve.

Mais permettez-moi la comparaison suivante : Vous arrive-t-il d’aller chez le boucher, et de reste devant son étal pendant quelques minutes en empêchant les autres clients de voir ce qui est offert comme produit pour ensuite vous rendre à la caisse en disant :

Bon, j’ai de la viande à la maison alors je ne vais pas t’en acheter!

Je crois que je n’ai pas besoin d’en dire plus…

Non, pas besoin d’en dire plus…

Ceci dit, j’ai bien hâte de vous rencontrer.

Entre temps, n’hésitez pas à vous confier à moi dans les commentaires.

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Mon savon guérit!

Cet article entre dans la catégorie  cosméto et se veut un article d’information permettant de vous aider à mieux naviguer dans le monde de la cosmétique.

Je l’avoue, j’ai mis un titre plus sensationnel, question de vous attirer ici. Non, il ne s’agit pas ici de ce que je veux vous dire au sujet de mes savons. En fait, j’aimerai plutôt vous partager ce que j’ai trouvé au sujet de certaines affirmations que j’ai personnellement entendu depuis que la fabrication de savons artisanaux a envahi ma vie.

S’il vous arrive de vous promener dans les marchés publics, vous trouverez certainement des produits cosmétiques. Ceux-ci sont parfois sans étiquettes ou il n’y a que très peu d’informations. Par contre, la personne dans le kiosque vous dira: C’est un savon/crème qui guérit !

Il arrive même que certains sites de produits cosmétiques utilisent des termes comme :

“ce produit est magique” “ce produit guérit la peau”, “réduit les démangeaisons”, vous trouverez même des phrases du genre: ” ce produit a été mis au point pour guérir l’eczéma de mon enfant et maintenant il est disponible pour vous! ”

Vous vous dites: Quelle chance! Je vais enfin me débarrassez de mon problème!

Sincèrement, je doute que ça soit le cas.

En fait, dans un premier temps, il est pratiquement impossible qu’un produit constitué uniquement d’une ou plusieurs huiles vont guérir quoi que ce soit utilisés seuls. Si c’était vraiment le cas, il y aurait beaucoup plus de ce type de produits que de médicaments n’est-ce pas?

De plus, ce type d’affirmation EST ILLÉGALE.

Qu’est-ce que ça veut dire?

Selon Santé Canada, il est interdit d’attribuer une propriété médicamenteuse à un produit cosmétique. Si un producteur fait ce genre d’affirmation, il doit enregistrer le produit comme un médicament ET obtenir une licence de Santé Canada.

Oui, les produits ne contenant pratiquement rien d’autres que des beurres et des huiles peuvent faire une énorme différence sur la peau. Une personne avec la peau fragile verra vraiment la différence en utilisant des savons et produits cosmétiques contenant le moins d’ingrédients possible.

Nous, fabriquants de cosmétiques, n’avons pas le droit de dire que nos produits guérissent quoi que ce soit. Pour faire cette affirmation, verbalement ou par écrit, il faut avoir des preuves reconnues par Santé Canada de cette affirmation. Généralement, vous trouverez un certificat d’attestation de ce FAIT. Vous pouvez même le demander.

Ainsi, l’information est la meilleure des armes. À cet effet, je vous suggère de vous informer sur les ingrédients ayant servis à la création des produits cosmétiques que vous aimeriez utiliser.

Pour vous aider: il existe de très bons sites vous donnant des informations scientifiques et basés sur des recherches sérieuses.

En voici quelques-uns en français:

Et finalement, qui de mieux que le sympathique et talentueux Pharmachien et son article sur les produits naturels pour expliquer de façon imagée, détaillée et sans équivoque le message suivant:

Si la personne devant vous n’utilise que des termes chocs comme :  “ca va vous guérir”! ou “contient des ingrédients naturels” MAIS ne vous permets jamais de voir cette fameuse liste des ingrédients en omettant de la rendre disponible… Ecore mieux, si cette personne ne prends pas la peine de répondre à vos questions ou de vous donner des explications dans un langage que vous comprenez, n’achetez pas le produit.

Si les réponses ne vous conviennent pas ou sont vagues et semblent exagérées, tournez les talons et quittez.

Prenez le temps de vous informez et posez des questions (notamment en allant lire les articles de référence dans le bas de l’article sur les produits naturels du Pharmachien).

Oh et dernière lecture trouvée sur le site de Santé Canada : Votre santé et vous, les produits de santé naturels altérés. Dans l’article on y trouve la phrase suivante:

certains produits commercialisés ou présentés comme naturels ont été adultérés et contiennent des substances non indiquées sur l’étiquette“.

De quoi donner froid dans le dos.

Vous n’êtes pas d’accord avec le contenu de cet article? Ou il vous est arrivé d’acheter un produit cosmétique qui n’avait pas d’étiquettes?

N’hésitez plus et confiez-vous à moi dans les commentaires.

Bonus! Je vous mets le lien vers le centre de documentation des normes canadiennes de publicité. Bonne lecture!

 

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Vendre des savons dans un événement d’envergure – cinquième partie, l’événement

Dans ce cinquième d’une série de 7 articles, je vous raconte mon expérience de vente de savons à l’édition 2015 et 2016 d’un événement d’envergure (12 jours sous un grand chapiteau partagé avec 150 autres artistes et artisans de la province) sous plusieurs aspects. J’ajoute parfois des anecdotes ou photos provenant d’autres événements, mais toujours en lien avec le coeur du message.

Cinquième partie, l’événement

12 jours. Le plus gros événement que j’ai eu la chance de vivre, à date, dure 12 jours.

12 jours! La première idée, c’est que ça peut être difficile, voir stressant. Très stressant même. Surtout quand on travaille à temps plein en même temps.

Par contre, une fois tout en place, c’est souvent très excitant. Juste en voyant la différence du kiosque le jour et en soirée..

Le kiosque de jour, avec le soleil qui entre à pleine porte.
Le kiosque en soirée, avec toute l’ambiance feutrée que nous avions imaginée.

 

Une fois installé, on constate que chaque jour amène son lot de surprises.

Il y a deux ans, un couple d’amis du primaire que je n’avais pas revu depuis mon entrée au secondaire sont passés devant mon kiosque.  Ils étaient ensemble depuis cette époque et vivent heureux avec leurs deux enfants.

Parfois, il arrive que des  collègues de mon travail passent et me reconnaissent. Le regard qu’ils me lancent! Je leur dis qu’ils connaissent maintenant mon identité secrète.

C’est aussi voir les gens qui viennent spécialement pour nous voir, comme M. Jérôme qui cherche mon kiosque aux différents événement et le dévalise à chaque fois qu’il me croise (Merci M. Jérôme!).

Je me souviens aussi des trois sœurs venues à deux reprises l’an dernier et qui sont arrivée à mon kiosque un beau samedi après-midi avec le sourire aux lèvres et beaucoup d’histoires à me raconter! Ensuite, la belle dame rousse et sa minuscule fille me regardant avec de grands yeux sérieux lorsqu’elle me chuchote qu’elle aime mes produits! La toute petite puce passée en coup de vent devant le kiosque en prenant la peine de me crier du haut de ses trois pieds: C’est très beau ce que vous faites madame!

Au moment d’écrire ces lignes, j’en ai les larmes aux yeux.

Pendant tout ce temps, Nausica surveille…

Il y a les amis de longues dates (vous vous reconnaissez amis du Carnaval?) , passés là par hasard, contents de me revoir (c’est réciproque), accompagnés de leur progéniture qui parfois les dépasse alors que lorsque je les ai connus, j’aurai pu les bercer…

Toutes ces personnes, incluant celles que j’oublie en ce moment, sont la base de mon énergie. Le ciment qui me lie à cette passion les jours où j’ai envie de tout laisser tomber.

Il y a aussi ceux qui sont là pour tenir le kiosque. Volontaires, heureux d’être là,  Ils sont à l’heure, enthousiastes, souriants, ils veulent autant que vous. Moi qui a eu besoin de l’aide de plusieurs personnes cette année, j’ai trouvé ça réconfortant de pouvoir leur faire confiance. Je ne les ai pas tous en photo, mais je vous remercie tous. Un énorme merci d’abord à ma soeur Lucie, puis à Diane B, Lynda B., Linda J., Lynda R, Linda V. et son fils Alex,  Anne D..

Linda, venue aider pendant une belle soirée d’été.
Nataniel, mon filleul, venu donner un bon coup de main pour la deuxième année.
Lynda, ayant fait le chemin depuis Montréal pour venir passer le week-end avec nous. J’ai déjà hâte à l’été prochain!

 

Si on a un peu de chance, sur les médias sociaux, on va parler de nous. Moi qui ne suis pas vraiment chanceuse de nature (je pourrais écrire plus d’un article de blogue juste à ce sujet), j’ai quand même eu un petit coucou de la part de Laurie-Katheryn, de la Fabrique Crépue. J’étais au travail lorsque je suis tombée sur l’article. J’ai du aller faire un tour dans les couloirs pour cacher mes larmes, tellement j’étais émue!

Ces journées sont pleines de rebondissements; il y a de longs moments d’attente ou des heures passant comme des minutes. Le bonheur se trouve dans ces petits moments, lorsque notre passion prends vie dans l’imaginaire des autres.

Cette année, nous étions aussi aux Fêtes de la Nouvelle-France. Une expérience hors du commun par son voyage dans le temps immédiat et la drôle d’impression d’être en lien avec les générations précédentes.

Les moments où l’on vit toutes ces petits retours dans le passé ou ces projections dans le futur. Ces soupirs de soulagement que l’on pousse en constatant le bonheur de ceux qui nous sont chers et que le hasard à recroisé devant nous.

Cette excitation et ces moments de vie intense surpassent et de loin tout le stress vécu avant l’événement. En écrivant ces lignes je constate toute l’expérience se rajoutant à  ma ligne de vie et je ne peux croire à cette chance d’avoir une passion qui me pousse à me dépasser.

La collection étincelante, fer de lance de ma créativité avec le savon, ou comment laisser libre cours à son côté créatif.

Je vous souhaite sincèrement de vivre ce genre de moments. C’est au moment ou l’on sort de sa zone de confort que l’on vit réellement.

Le prochain article parlera du démontage. Car une fois ces belles journées passées, il faut tout remballer et retourner chez soi.