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Les inspirations – sites, livres et autres

Quels sont les articles/blogueurs/sites qui m’inspirent?

Après une année à avoir essayé quelques petites choses parfois à l’aveuglette (comme se lancer dans un événement de 12 jours sans filet) je me rends compte que j’ai besoin d’en savoir plus sur bien des domaines. Voici une liste pour aider à bien démarrer l’inspiration en matière de savonnerie…

Sites sur l’entrepreunariat cosmétique

Modern Soapmaking (Anglais)

Un des plus importants site d’information spécialisée sur la fabrication et la mise en marché de savons et de produits cosmétiques. Kenna a un style qui lui est propre. Ses conseils, commentaires et son expérience sont inestimables. À mettre dès maintenant dans vos carnets d’adresses.

Indie Business network (Anglais)
Je suis tombée sur Donna Maria par hasard, à partir de mon compte Instagram. Elle faisait des courtes vidéos d’inspiration. Après quelques hésitations (lire, pendant des mois), j’ai hésité à l’écouter ou la lire (elle m’intimidait je crois). Mais ses conseils m’ont permis d’avoir une vision plus claire de la direction que je voulais prendre. Elle dit les choses telles qu’elles sont, sans censure ni gants blancs. C’est inspirant.

Le site du Ministère de l’économie, des sciences et de l’innovation
Ils ont beaucoup d’information pertinentes pour le marché québécois, à jour et surtout, en français. Je vous conseille d’aller fouiller ce site, vous y trouverez certainement chaussure à votre pied.

Forum et groupe Facebook

Le forum Faits maison
Je vous en ai déjà parlé dans mon article pour apprendre à faire du savon. Ce forum est un beau lieu d’échange qui permet de poser des questions, mais surtout, de naviguer dans toute la documentation déjà disponible.  On peut y trouver beaucoup de réponses et au besoin, du soutien en direct.

Le groupe des savonneuses du Québec sur Facebook. 

C’est un groupe fermé. Vous devez demander la permission pour en faire parti. Généralement, vous obtiendrez la permission en moins d’une demi-journée. Cependant, je vous informe qu’une fois entré, vous serez submergé par les photos, les trucs et conseils ainsi que les fous rires et la bonne humeur de ces passionnées de savons.

Blogues

Il y en a beaucoup et cette liste risque de s’allonger au fil du temps. Je vous mets les liens des sites qui ont retenu mon attention récemment.

Le look du jour, pour le côté girlie, déco et people. Simple, sobre et beaucoup de contenu.

Bien évidemment, je ne peux passer sous silence l’excellent site de Susan Barclay-Nichols Point of interest, portant sur les cosmétiques, les ingrédients à utiliser et les techniques de fabrication. Elle mets le site à jour régulièrement, réponds aux questions de façon claire et complète. Une mine d’information.

Le blogue de recettes de Sabrina. Sabrina est très active sur le groupe Facebook des savonneuses, et s’y connait. Elle a de belles recettes de cosmétiques, ses explications (souvent accompagnées de photos) sont claires et faciles à suivre.

Il est à combiner avec le blogue de Marie-Josée (Parfum). Marie-Josée est active sur le forum et le groupe des savonneuse. Elle a aussi un beau site de recettes et de trucs intéressants. Une référence.

Marie de Humblebee and me, une adepte du faire soit même (DIY), offre des recettes pour tous les goûts; le corps, les cheveux, le maquillage…. Elle a aussi une section boissons et une autre pour les gourmandises.

Le site des cosmétiques non toxiques de Sylvie Fortin pour tout savoir sur la “slow cosmétique”. Bien plus qu’une tendance, c’est un mode de vie.

Aroma Blog, recettes cosmétiques et autres astuces. Elle a écrit un article très intéressant sur les fragrances.

Mailing list

Site Entrepreneur.com ((Anglais). Pour en savoir plus sur l’entrepreneuriat. Un peu de lecture pertinente livré directement dans votre boîte de courriel à chaque semaine.

Et pour finir

Le livre Rework est sur ma table de chevet depuis des mois. J’en lis quelques pages de temps en temps lorsque j’ai besoin d’inspiration ou d’un petit coup de pouce au moral.

Il est écrit par les deux fondateurs de la compagnie 37 signals. Une idée par chapitre, un argumentaire qui va vous faire réfléchir longtemps, des idées différentes. Bref, je le recommande.

J’espère que cette liste vous sera utile en vous permettant de connaitre et trouver de nouvelles idées, inspirations, références.

Bonne lecture

Etincelant-2
Je vous mets en primeur, une de mes dernières créations savonnesques. Oui oui, il s’agit bien d’un savon.
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Apprentissage

Il y a quelques années, je travaillais sur un important site du gouvernement provincial. Comment calcule-t-on l’importance d’un site? Il y a plusieurs façons (nombre de pages, catégories, longueur du plan du site, etc, etc). Du côté ou je me situais, la réponse était simple: on calcule l’importance de ce site en évaluant le nombre de personne travaillant à temps plein à le mettre à jour:  sections – pages – textes, multimédia, et j’en passe.

Le site de vente de Savons Nausica n’est pas un important site, avec des départements complets dévoués à le chouchouter régulièrement. Le site avait par contre besoin d’être ajusté. Autant dans sa navigation que dans son contenu.

Ce qui signifie qu’en quelques semaines, j’ai dû apprendre à jouer avec l’interface de mon site pour y ajouter des modules, ajuster la navigation et le contenu.  Entendons-nous, WordPress est intuitif, facile à comprendre et peu exigeant. Pour avoir fait des sites complets en HTML pur dans les années 90, utiliser une interface conviviale rend les choses faciles. Il me reste encore un détail (ou deux, ou trois) à ajuster, mais je suis fière de cette autonomie et de cette acquisition de nouvelles connaissances.

Voici donc le même site, mais avec son nouveau look, sa navigation plus complète et ses nouvelles pages. La foire aux questions arrivera bientôt.

 

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Une journée au marché – première partie : de ce côté du kiosque

La belle saison est maintenant derrière nous. Elle nous quitte en laissant de belles journées d’automnes et en amenant avec elle l’édition 2014 du Marché d’été de Val-Bélair.

Mais comment ai-je bien pu en arriver là? Tout simplement avec un (ou deux ou trois) coups de fils.

En avril dernier, je regardais distraitement le journal du Quartier. Parmi les exploits sportifs et les activités, je suis tombée sur un encart mentionnant le retour du Marché public de Val-Bélair.

J’ai appelé mon bureau d’arrondissement pour en savoir plus sur le sujet. Ceux-ci m’ont référé à la personne-ressource en charge des marchés publics à la ville de Québec. Ce dernier m’a transmis le numéro de la personne responsable du marché de Val-Bélair. Qui m’a rappelé et offert une place. J’étais ravie. Excitée et stressée tout à la fois.

Surtout la première fois.

Ce premier matin, je me suis réveillée aux aurores, le sourire au lèvres. Moi qui d’habitude le samedi fait la grasse matinée, je me suis levée d’un coup et suis partie en quelques minutes, sans réveiller les autres occupants de la maison. Dans la pénombre de ce matin de juillet, alors que tout le quartier dormait encore, je me suis soudainement sentie très proche de mon grand-père maternel. Celui-ci avait une ferme maraîchère et traversait souvent le pont de l’Île d’Orléans pour aller vendre ses légumes à Montmorency. Je me suis dit que la tradition familiale se poursuivait.

Pendant une dizaines de samedis, j’ai pu observer de mon côté de la table beaucoup de choses. Je vous donne en vrac comment se passe une journée.

Chaque samedi, il faut monter, attacher, et fixer les tentes; ajouter les gouttières lorsque la pluie menace, amener les tables à chaque kiosque et monter son étalage. Le tout prends une heure avant l’ouverture. Les premières fois, nous cherchions une dynamique. À la fin de la saison, chacun connaissait sa tâche et la faisait rapidement et efficacement.

Ensuite, une fois la journée terminée, il faut tout défaire et nettoyer. C’était un de mes moments préféré. Lorsque le stationnement est vide et que je peux retourner chez moi, avec le sentiment d’avoir accompli quelque chose.

La première semaine, il y avait du vent à écorner les boeufs. Je ne connaissais ni les clients, ni les vendeurs du marché. Lulu (des conserves Lulu) fût ma première voisine. Elle m’a mis à l’aise, raconté l’histoire du marché et expliqué comment tout fonctionnait. Je ne pouvais pas tomber mieux. De plus, le vent poussait les fragrances de mes savons vers la porte de la bibliothèque et plusieurs curieux aux nez fins sont venus me rendre visite.

De plus, j’ai aussi eu la chance d’amener le deuxième avec moi à quelques reprises. Je crois qu’il a aimé l’expérience.

Une amie habituée des marchés m’avait avertie avant cette première fois; il faut faire attention, on devient accro…

Elle avait raison. Après cette première présence, j’étais conquise.